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Disponible depuis le début du mois de décembre 2015, le smartphone Wiko Fever, de la marque marseillaise Wiko, tente de se démarquer de la concurrence en nous livrant un appareil phosphorescent aux différents coloris.


Pour rendre cet effet possible, le pourtour du Wiko Fever est doté d’une bande plastique mat entourée de deux autres bandes plastiques phosphorescentes qui offrent une finition moyenne. Si l’idée était intéressante, en pratique, avouons-le, dans le noir, en peine à voir correctement l’écran au point où on se demande l’intérêt d’un smartphone phosphorescent, à l’exception d’un argument de vente.

Et techniquement ?

Le Wiko Fever est doté d’un écran 5,2 pouces recouvert par un verre Gorilla Glass 3 qui cache une dalle IPS Full HD (1920 x 1080px) qui pousse la résolution jusqu’à 423 ppp, offrant un affichage clair. Le Fever offre aussi une très bonne luminosité et un bon taux de contraste qui, à ce niveau, le place dans la lignée des smartphones haut de gamme. On peut par contre regretter un temps de réactivité un peu lent, cette fois en dessous de la moyenne de dalles IPS.

Le Fever est doté d’Android 5.1 Lollipop et est propulsé par un SoC MediaTek MT6753 à 8 cœurs ARM Cortex A53 cadencés à 1,3 GHz, associé à un iGPU Mali-T720 et 3 Go de RAM, de quoi permettre une bonne fluidité en général, si l’on excepte le passage d’une application lourde à une autre. Wiko y a rajouté une surcouche qui modifie un peu l’aspect général de l’interface, notamment avec des icônes beaucoup plus flashy. Du côté des menus, on retrouve la version de base d’Android avec la disparition du menu des applications qui sont maintenant automatiquement visibles sur la page d’accueil, de quoi s’y perdre un peu. Quatre raccourcis lorsque l’appareil est éteint sont disponibles également et permettent, par exemple, un accès direct à sa musique ou à l’appareil photo. Attention, ces raccourcis ne sont pas modifiables.

Pour la connectivité, le Fever propose du Wi-Fi, du Bluetooth, du GPS et de la 4G (cat. 4).

wiko_fever

Côté mémoire, le Fever embarque 16 Go en interne, mais offre un port microSD qui vous donnera l’occasion de doper sa mémoire. Il embarque encore une batterie de 2900 mAh qui lui assure une autonomie de 10 heures environ pour une utilisation moyenne. Notons encore que le Fever permet d’accueillir 2 cartes SIM mais une seule est utilisable pour les données mobiles, l’autre se contentant de la voix.

Photo, vidéo et multimédia pas au top !

Le Wiko Fever, du côté de la photographie, propose deux capteurs. L’un à l’arrière, doté de 13 Mpx et le second, à l’avant, qui offre 5 Mpx. Et comme à son habitude, la marque Wiko peine dans ce secteur. Si les images prisent par le capteur arrière s’en sortent avec les honneurs, surtout en pleine lumière (c’est nettement moins bon dans les zones sombres), les images réalisées par le capteur avant sont loin d’être satisfaisantes avec un pauvreté des détails flagrante. Et ce n’est pas la qualité des vidéos qui va redorer le blason de ce modèle. Si le Fever peut enregistrer en Full HD à 30 i/s, l’affiche souffre de latence qui pénalisera votre prise de vue.

Côté lecteur de vos films ou vidéo sur Internet, il s’en sort avec les honneurs même si vous devez au finish passer par un lecteur tiers. Par contre, du côté de l’écoute musicale, on n’est pas gâté ! Avec les casques, pour commencer, le son souffre d’une énorme distorsion. Quant aux hauts-parleurs, situés à l’arrière du Fever, ils manquent de puissance pour s’enivrer.

Si tout n’est pas parfait, le Wiko Fever parviendra à donner la fièvre aux usagers qui ne veulent pas investir trop d’argent dans un modèle haut de gamme et qui se contentent d’un usage simple (téléphoner, surfer). Vendu CHF 190,00, le Wiko Fever offre quoi qu’il en soit un intéressant rapport qualité-prix.

Wiko Fever : un smartphone phosphorescent
3.0Note Finale

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