Des vacances à Hawaï ça vous dit? Préparez votre serviette, vos lunettes de soleil et votre crème solaire, car Like a Dragon (anciennement Yakuza) prend l’avion pour l’île d’Honolulu. Les nouvelles aventures Ichiban Kasuga changent de pays afin d’y rechercher sa mère qu’il croyait morte. Aider par de nouveaux amis, mais aussi par le célèbre Kiryu Kazuma, le dragon de Dojima. Castagnes, complots, trahisons et une bonne dose d’humour à la japonaise, Like a Dragon: Infinite Wealth, le RPG d’action tour par tour change d’environnement, mais change-t-il d’orientation ? 


Like a Dragon: Infinite Wealth est la suite direct de Yakuza: Like a Dragon, soit Yakuza 7. Alors pour bien comprendre la série (ou franchise) de SEGA, il faut repartir du début. Alors la série s’appelle originellement au Japon Ryu Ga Gotoku, ce qui veut dire grossièrement Comme un dragon, ou like a Dragon en anglais. En occident, la série s’est fait appeler Yakuza, car on y incarne effectivement un yakuza. Il y a eu plusieurs jeux et spin-off estampillés Yakuza de 0 à 6. Puis à partir de Yakuza 7, le studio a décidé renommer la série en Like a Dragon. Pour faire la transition cet opus s’appelait même Yakuza : Like a Dragon. Et donc maintenant, c’est, entre guillemets, Yakuza 8 qui débarque et qui se nomme Like a Dragon: Infinite Wealth. Si on observe bien on remarque le symbole de l’infini « ∞ », qui est étrangement un 8 à l’horizontal.

On repend donc l’histoire d’Ichiban, un ex-Yakuza, 3 ans après le dernier jeu. Il est le héros de Yokohama qui a démantelé un mouvement politique corrompu et aidé à dissoudre les yakuzas des clan Tojo et Omi. Et donc, Ichiban est de retour à la vie civile et il travaille dans une agence de placement où il essaye d’aider les ex-yakuzas qui peinent à trouver un emploi légal. Le Japon est libéré du crime organisé, mais un nouveau genre de criminalité fait surface et Ichiban est dépassé par les événements. C’est là qu’Ichiban découvre que sa mère qu’il a toujours cru morte serait en réalité bien en vie. Ni une, ni deux, il part à sa recherche à Hawaï. Évidemment, Ichiban n’est jamais sorti de son pays et ne parle pas anglais. Le choc culturel est inévitable et bien sûr les problèmes commences pour notre héros.

Dès le début Ichiban va se confronter à des petits truands qui vont abuser de sa bonté et de sa naïveté. Oui, Ichiban est toujours aussi sympathique, mais toujours aussi innocent. Et le jeu s’en joue aussi. A plusieurs moment certains personnages lui disent directement que c’est un gros naïf pas bien malin et qu’ils en profitent à ses dépens. Comme on peut s’en douter, Ichiban ne va pas simplement aller sonner à la porte de sa mère et tout va bien se passer. Non, tout va partir en cacahouètes pour notre gentil héros et il va vite se mettre dans le pétrin avec des criminels et les forces de l’ordres. Heureusement, Kiryu est là. Il va lui montrer que même en dehors du Japon le crime et la corruption ne sont pas bien différent de chez-lui. Et là, l’histoire prend de l’ampleur avec des factions criminels très puissantes et intouchables qui opèrent en sous-marins. Ichiban et Kiryu vont faire la connaissance de personnages qui vont se joindre à leur aventure.

Alors le jeu est structuré comme toujours en chapitres. Le rythme du jeu est assez lent, comme c’est souvent le cas dans les jeux Yakuza. Le premier chapitre, au Japon à Yokohama, prend son temps pour bien nous expliquer où en est Ichiban et ses amis. Ce qu’ils sont devenus. Comment le pays à changer depuis la dissolution des clans yakuzas et pourquoi Ichiban va partir à Hawaï. Il n’y a pas beaucoup de liberté et ça fait aussi office de tutoriel. Ensuite le chapitre 2 c’est un peu pareil. On découvre Hawaï, des nouveaux personnages, de nouvelles mécaniques de gameplay, mais on n’est pas encore libre de nos actions. L’histoire se met en place et ça prend pas mal de temps. C’est plusieurs heures de jeu. Le jeu décolle et s’ouvre à partir du chapitre 3 et même 4 pour vraiment trouver la vitesse de croisière de ce que l’on connait. Et là, on retrouve tout ce qui fait de cette franchise si exceptionnelle, mais en même temps très convenu et attendu.

En changeant d’environnement et surtout de pays et de culture, je m’attendais à un changement de cap et de ton pour le jeu. On est plus au Japon. Ce sont les États-Unis, à Hawaï en plus. Avec de magnifiques plages, des couchés de soleil incroyables, les dauphins, le surf, les ruelles huppées et les grands hotels, tout y est. Et toujours avec cette qualité de réalisme. C’est plutôt réussi et dépaysant.  Bien que personnellement je préfère quand ça se déroule au Japon directement. Mais ça fait changement, pourquoi pas. Et donc aussi un choc culturel et linguistique pour notre héros. Et finalement, à part quelques scènes au début pour marquer le coup, rien ne change vraiment. On a presque l’impression que le Japon à annexé Hawaï. C’est vraiment le Japon, à la sauce Yakuza évidement, à Honolulu. Structurellement c’est vraiment pareil. Rien ne change à part qu’il y a plus de non-japonais dans les rues et que l’architecture est différente. Mais on aurait fait le jeu dans un coin paradisiaque au Japon genre Okinawa c’était pareil à quelques détails près. Alors on apprend des choses sur Hawaï et son histoire. Ses liens avec le Japon et les japonais. Il y a un message important sur l’écologie aussi. Et c’est une destination magnifique à visiter et un cadre idyllique pour un jeu Like a Dragon un peu plus cool et zen. Mais ça ne révolution pas le jeu structurellement. C’est du Like a Dragon pur et dur. On se promène dans les rues, on fait ses emplettes dans les nombreux magasins. On rencontre des personnages complétement barrés (des nouveaux ainsi que des anciens). On chante au karaoké. On mange. On boit. Et on se bat à tout bout de champ.

Oui, Like a Dragon: Infinite Wealth se veut plus cool et sympathique. Ambiance de vacances hawaïennes oblige, on met sa chemise à fleurs et on fait des aloha à tout le monde et tout le monde nous répond et est joyeux et sympathiques. Sauf évidement les petites frappes qui arpentent les rues. Eux, va falloir les remettre en place à grand coups de poing dans la tronche. Ce qui nous amène au système de combat qui est très similaire au dernier Like a Dragon.

Yakuza: Like a Dragon avait changé son système de combat en passant au tour-par-tour. Avant, c’était de l’action beat-em all dans lequel il fallait smasher les boutons. C’est encore le cas pour les dernier spin-off Like a Dragon Ishi! Et Like a Dragon Gaiden: the man who erased his name sorti l’an dernier. Non Like a Dragon: Infinite Wealth c’est du tour-par-tour stratégique, mais très dynamique.

Donc chacun son tour les personnages vont avoir un temps pour effectuer leur action via un panel d’options. Attaque, esquive, aptitudes (attaques utilisant de la magie) ou objets. Comme tout bon rpg, les attaques sont plus ou moins efficace selon, le niveau du personnage, la qualité et le type de son arme, le niveau de l’adversaire ainsi qui ses points faibles ou de résistance. Il faut aussi parfois casser les gardes avec des attaques brises-gardes. Il y a tout un panel d’attaque avec le feu, l’électricité, l’eau, etc. Donc bien connaitre les points faibles est un atout primordial. Le jeu nous affiche les attaques efficaces ou non une fois testée ce qui rend le jeu plus simple. On peut aussi effectuer des attaques duo avec un membre de son équipe une fois la jauge de l’amitié remplie. Et il y a toujours l’option d’appeler de l’aide via son téléphone.

Le jeu n’est pas hyper difficile, du moment que l’on prend son temps pour bien monté le niveau et les armes de ses personnages. Il y a du grind à faire, on n’y coupe pas. Mieux vaut être sur-levelé que juste en dessous. Il ne faut pas éviter les combats. Au contraire, il faut en faire un maximum pour monter en niveaux et gagner de l’argent. Il ne faut pas oublier de mettre son argent à l’abris dans les bancomat, car sinon en cas de défaite, c’est 10% de perdu. On peut aussi se faire voler de l’argent en plein combat. Avec l’argent on achète des items pour les combats pour redonner de la vie ou de la magie, mais aussi des objets utiles pour alterner le comportement ennemi ou allié. Mais on peut aussi acheter de meilleures armes si on n’en trouve pas directement. Et c’est souvent très cher. Alors pour éviter de payer un max, il y a l’atelier qui donne l’opportunité de créer et upgradé ses armes. Avec des ressources plus ou moins rares qu’il faudra accumuler et trouver dans les recoins des rues.

L’amitié des alliés est très importante dans le jeu. Il faut créer et renforcer les liens pour avoir des attaques spéciales durant les combats. Pour cela, il faut leur offrir le restaurant. Discuter avec eux autour d’un verre. Déclencher des souvenir et discutions dans les rues. Ou leurs faire des cadeaux. Tout cela facilitera le jeu et enrichira les options de combat. Le comportement de Kasuga est aussi important. En réussissant des mini-game ou des discutions, Kasuga gagnera des points de caractère (intelligence, gentillesse…) et en atteignant différent palier on aura accès à de nouveaux jobs (classes) pour nos personnages. Les jobs changent totalement le set et le type d’attaques de nos personnages. On ne se bat plus avec les mêmes armes ni les mêmes magies. Ça rend le jeu différent et parfois mieux vaux privilégier un job plutôt qu’un autre, surtout contre les boss. Un système d’héritage de compétences à été ajouté. Il permet de transférer certaines attaques d’un job à l’autre.

Like a Dragon: Infinite Wealth, comme les autres jeux Like a Dragon et Yakuza, est une merveille pour tout ce qui est secondaire. Le nombre de side quests est impressionnant et les activité annexes sont toujours aussi déjantés et surprenantes. Il y a plein de mini-games dans tous les coins. On peut faire de la livraison de bouffe à la Crazy Taxi. On peut séduire des jeunes femmes sur une applications de rencontre. Être serveur d’un restaurant, cascadeur dans des films d’action, participer à un jeu télévisé, etc.

Mais il y a aussi les plus gros jeux dans le jeu. Souvent, c’est un jeu de gestion de ressource et de simulation sociale. Cette fois, il y a deux gros jeux. Il y a le jeu Sujimon et l’ile Dondoko, une gestion d’un resort. Si Sujimon rime avec Pokémon ce n’est pas un hasard. C’est un jeu totalement inspiré de Pokémon. Ichiban devra dans un premier temps capturer, heu recruter pardon, des Sujimon pour les faire combattre en arène. Pour les recruter, il faut les battre puis les séduire avec des présents et les flatter dans le sens du poil. On peut ensuite faire prendre des levels en les entrainant pour mieux les former au combat. Alors c’est très complet et bien présenter. C’est vraiment rigolo si on aime ce genre de jeu. Le tournoi est évolutif avec une difficulté croissante qui oblige à mieux sélectionner ses Sujimon et les faire s’entrainer. Les combats fonctionnent comme dans les Pokémon avec des attaques élémentals qui s’inspirent de roche-papier-ciseaux. Ce qui est bien, c’est que c’est totalement facultatif, mise à part la mission d’introduction. Ça peut passer le temps et couper le train-train principal du jeu.

Le deuxième social game du jeu se trouve sur l’île de Dondoko. Là c’est le animal crossing like avec du housing de la gestion et collecte de ressources. Au chapitre 6, on découvre cette île qui est un dépotoir à ciel ouvert. Les résidents de l’île demandent à Ichiban de nettoyer les différentes régions polluées et de créer un complexe de vacances 5 étoiles. Rien que ça. C’est donc à Ichiban qui devra se coltiner les corvées journalières chronométrées, une journée dure environ 15 minutes réelles, et atteindre les objectifs.

Munie de sa batte, un filet à insectes et un harpon, Ichiban va détruire les poubelles qui s’amassent chaque jour et chasser les vilains pollueurs. Il devra ensuite pêcher du poisson pour le revendre ou le cuisiner. Collecter des insectes. Mais aussi accumuler du bois, du plastique, de la pierre et d’autres déchets recyclables pour créer des meubles et des bâtiments. Car quand une zone est officiellement clean, Ichiban peut y construire un peu tout et n’importe quoi. Il peut aussi améliorer son chez-soi avec du mobilier et accessoires qui lui rendent la vie plus agréable. On commence avec seulement un lit. Puis on installe une table, un bureau, une cuisine, un salon, une table de ma-jong, une borne d’arcade. Un peu comme dans les SimS.

Et à l’extérieur, c’est pareil. On crée un petit coin avec tables et chaise, mais ensuite avec le temps on ajoute des restaurants, des karaokés, des cinémas, des marchés de légumes et bien d’autres choses. Et tout ça pour quoi ? Hé bien, pour avoir des clients qu’il faudra satisfaire.

Avec le temps, l’île monte en gamme. On passe de 0 étoile, à 1, puis 2, ainsi de suite. Et plus on monte, plus la clientèle est exigeante. Ils veulent certains types de bâtiments genre chic, pop ou sordides. Il faut leurs faire des cadeaux pour qu’il soit satisfait de leurs séjours et laissent un gros pourboire. Etc. On doit aussi inviter des clients sur l’île dans le jeu principal pour avoir plus de client.

C’est un bouffe temps assez plaisant, mais vraiment chronophage car ça n’avance pas super vite, les journées sont limitées dans le temps et les actions nombreuses. Au début c’est vraiment, le nettoyage et la récolte de ressources qui prime. C’est très répétitif. Mais ensuite beaucoup d’autres mécaniques s’ajoutent comme la gestion des souvenirs, du jardin et d’autres endroit qui peuvent être gérer plus ou moins bien par les Sujimon. Et tout ça pour faire de l’argent. J’ai déjà passé plus d’une vingtaine de jours sur l’île à presque en oublié le jeu principal. Après faut aimer le style. On refait un peu toujours les mêmes choses. C’est très redondant, mais il y a une certaine satisfaction de voir l’île se construire sous nos yeux et la façonner à notre guise.

Like a Dragon: Infinite Wealth a un peu moins de chapitres que les anciens jeux. Ce qui ne veut pas dire qu’il est plus court. Au contraire, j’ai l’impression qu’il est plus long voir équivalent. Cela vient du fait qu’il y a un nombre incroyable d’activités disponible et le panel s’agrandi au fil des chapitres. Il y a moins de chapitres, mais ils sont plus libres et longs. On peut facilement passer 4,5,6 heures voir plus sur certains chapitres. Sans vouloir trop spoiler, mais on sait que Kiryu est très malade. Et il se fait influencer à faire une bucket list, une liste des choses à faire avant de mourir. Et cette liste nous fait revivre et rappeler des moments marquants des aventures de Kiryu. Des madeleines de Proust qui feront plaisir aux nostalgiques et fans de la série.

Like a Dragon: Infinite Wealth est un vrai bonheur à jouer. Il ne révolutionne pas la série, au contraire, il consolide ce qui avait été faite sur Yakuza: Like a Dragon (premier du nom) en 2020 en proposant une aventure similaire mais plus aboutie et plus profonde. En changeant de décor et en allant à Hawaï en aurait pu penser que le jeu s’occidentalise un peu. Ce n’est pas le cas. On change d’environnement, mais pour le reste c’est pareil. Donc oui, la structure du gameplay et même narrative est très proche de Yakuza: Like a Dragon. Ce n’est pas vraiment une surprise ça a toujours été le cas avec la série. On sait où on met les pieds. Pour faire simple si vous avez aimez Yakuza: Like a Dragon avec son système de combat et son gameplay, Infinite Wealth vous comblera pleinement. Les aventures d’Ichiban sont toujours aussi plaisante à suivre avec ses plot-twists, ses moments touchants et ses moments complétement dingues typique de la série. Si l’histoire est très bonne, je garde une préférence pour celle de Yakuza: Like a Dragon qui était, à mon avis, bien supérieure et marquante que celle-ci. Par contre, le gameplay est un peu meilleur, car il reprend l’ancien tout en l’améliorant et en ajoutant pleins d’éléments. C’est un peu mieux rythmé aussi. Le contenu est juste totalement délirant avec une multitude de quêtes annexes, mais aussi pleins d’activités et mini-games qui ne sont pas toujours si mini que ça. Les jeux Sujimon et l’île de Dondoko (gestion d’un resort) sont pratiquement des jeux dans le jeu. Techniquement et structurellement, le jeu n’évolue pas vraiment. Il ne faut pas oublier que le jeu sort aussi, et encore, sur PS4 et Xbox One. Sur PS5, Xbox Series et PC, le jeu tourne mieux en 60fps et est plus fin globalement, mais pas de mode performance ou fidélité, pour l’instant en tout cas, sur console. Like a Dragon: Infinite Wealth réunis le meilleur des deux mondes en unissant Ichiban et Kiryu dans le même jeu. Ichiban est toujours aussi attachant et drôle. Et Kiryu n’est plus au top de sa forme, mais il est encore capable de se battre et de se défendre. Chant du cygne pour le héros emblématique et réel passage de témoin au nouveau ? Like a Dragon: Infinite Wealth donne comme un sentiment de best-of de la série, ou plutôt d’hommage, avec beaucoup d’anciens éléments nostalgiques distribué au compte goutes. Le jeu est capable de nous surprendre tout au long de l’aventure. Chaque chapitre ajoute des nouveautés qui surprennent. A chaque fois on se dit, j’ai tout vu, mais non. Le jeu arrive à ajouter des nouvelles mécaniques, de nouveaux gameplays, de nouveaux environnements, de nouveaux personnages, de nouvelles quêtes et mini-games, des plot-twists attendus mais bienvenus, etc. C’est généreux et un vrai plaisir à découvrir. Faut-il encore aimer cette structure de jeu très japonais, très carré, très séquentielle, très jeu-vidéo un peu à l’ancienne avec énormément de dialogue. La mise en scène et le développement des personnages est encore une fois exceptionnel. C’est presque un life simulator. Le côté RPG reste simple et accessible à tous, tout en offrant suffisamment d’options pour personnaliser ses héros. Hawaï est un décor de rêve qui se laisse visiter. Tout en étant magnifique avec ses plages et cocotiers, l’île d’Hawaï est moins impressionnante qu’un Kamurocho par exemple. Mais le changement de décors vaut le détour. Like a Dragon: Infinite Wealth est un voyage qu’on sait où il commence mais dont on ignore quand on en reviendra.

Les plus :

  • Une suite qui tient ses promesses et peaufine ses mécaniques
  • Un contenu colossal avec mille et une activités disponible
  • Ichiban toujours aussi drôle et attachant… et idiot
  • Kiryu jouable avec des moments mémorables rien qu’à lui
  • De nouveaux persos sympa tout en gardant les anciens
  • Des surprises et des surprises tout au long du jeu
  • Hawaï. Un nouvel environnement bien joli
  • La mise en scène très cinématographique toujours au top
  • L’évolution du scénario, habituel, mais toujours aussi plaisant
  • Certains plot-twists
  • L’île de Dondoko : un passe-temps plaisant et chronophage
  • Le jeu des Sujimon pour les amateurs du genre
  • L’abondance de mini-jeux et d’activités encore plus nombreux
  • Toujours les mêmes qualités
  • Le style de combat tour-par-tour JRPG, on aime ou on n’aime pas

Les moins :

  • Techniquement et structurellement toujours pareil
  • Une suite très prévisible qui ne fait pas évoluer la formule
  • Le Japon un peu en retrait, mais quand même présent, heureusement
  • Les voix anglaises catastrophiques de certains personnages en VO japonaise
  • Le grind pratiquement obligatoire pour avancer
  • Le fait de changer de pays ne change rien au final
  • Beaucoup, mais alors beaucoup de recyclage quand même
  • Toujours les mêmes défauts
  • Le style de combat tour-par-tour JRPG, on aime ou on n’aime pas


Éditeurs : Ryu Ga Gotoku
Développeurs : SEGA
Plateformes : PS5, Xbox Series X/S, PC, PS4, Xbox One
Date de sortie : 26 janvier 2024

Genre : Aventure, Action J-RPG

Like a Dragon: Infinite Wealth
4.5Note Finale

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