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La série Dead or Alive est connue pour son gameplay très fun, accessible, dynamique, impressionnant et aussi (et peut-être surtout) pour la plastique très sexy de ses combattants. Dead or Alive 6 suit la tendance avec des muscles saillants et transpirants et des tenues sexy et colorées qui sont toujours au cœur de la formule du jeu de combat le plus séduisant sur PC, PS4 et Xbox One.


Dead or Alive 6 (DOA6) débarque ce printemps 2019 avec un épisode 100% développé sur consoles 8ème génération. Graphismes améliorés, nouvelles mécaniques, nouveaux personnages, tous les espoirs sont permis. Le renouveau de la série !! Ah non, en fait. On ne va pas survendre le jeu d’avance, toutes les attentes n’ont pas été atteintes. On est sur un DOA classique avec quelques nouveautés positive et d’autres plutôt négatives.

Dead or Alive, c’est une série qui ne date pas d’hier. Depuis 1996, sur Saturn et PS1, les courbes généreuses des combattantes de DOA ont fait le tour des salles d’arcades et des consoles de salon pour le plus grand plaisir des jeunes joueurs japonais et du reste du monde. On ne va pas se voiler la face, les poitrines opulentes et les grands-écarts cadrés sont une des raisons principales qui a rendu la série célèbre.  Mais cela n’empêche pas DOA d’être un excellent jeu de combat et d’avoir un système de combat des plus agréables. Les combats sont fun, simples et accessibles, en plus d’être chouette à regarder. Les coups et combos sont simple à donner. Il n’y a pas de manipulations compliquées avec des quarts de cercle, des charges, etc. Dans DOA, la difficulté viendra des contres. L’attaque est assez simple. La défense, elle, est plus difficile.

C’est ce qui rend DOA accessible à tous. Les néophytes pourront s’affronter facilement dans des combats épiques et spectaculaires. Les joueurs expérimentés sauront lire les attaques pour les parer et ainsi avoir des matches plus techniques demandant plus de variétés et de surprises pour feinter son adversaire. Il faut donc se mesurer à des adversaires de sa catégorie pour s’amuser.

Le roster de Dead or Alive 6 est moyen et compliqué. Il y a 26 combattants. 4 sont disponibles dans la version free-to-play et 20 combattants supplémentaire pour la version payante de base pour un total de 24 perso. Les deux derniers personnages se débloque si ont achete la version Deluxe du jeu pour Phase 4 et l’autre, il faut simplement l’acheter en plus. On parlera des tarifs plus bas dans le test. Donc pour ce qui est du roster, c’est du classique de chez classique. Il n’y a que deux vrais nouveaux personnages, NiCO et Diego. Les autres, on les connait. On retrouve donc Hitomi, Kasumi, Jann Lee, Brad Wong, Kokoro, Leifang, Kristie, Helena, Hayate, Ayane, Hayabusa, Zack, Rig, Honoka, Marie Rose, Mariposa, Tina, Bass, Bayman, Eliot, Mila et Raidou. C’est pas mal globalement, si on compare à DOA5 (première édition), qui proposait 20 persos au départ. Là, c’est 4 de plus. Il ne faut pas le comparer à DOA5 Last Round qui comprenait tous les personnages sortis.

Dead or Alive 6 propose un menu, somme-toute, assez classique et rudimentaire, mais qui couvre les bases de ce que l’on peut s’attendre à retrouver dans un jeu de combat. On a un mode Story, des challenges avec le mode Quête, un mode Combat offline avec du versus, de l’arcade, du contre-la-montre et de la survie. Un a droit aussi à un mode Entraînement des plus complets pour devenir un vrai expert du jeu. Ensuite, il y a un mode online qui, pour l’instant, est des plus simple qui soit avec des matches en mode classé. C’est tout. Bon, le online devrait s’étoffer avec le temps en ajoutant déjà dès le mois d’avril un mode tournoi. Et pour finir, le DOA Central pour tout ce qui accessoire comme les tenues, la base de données, les ralentis sauvegardé et les musiques. L’un dans l’autre, c’est simple, mais il y a tout.

Commençons par le mode Story (histoire) de Dead or Alive 6 reprend la suite de DOA5, Raidu est mort, NiCO et Helena, présidente de DOATEC, font leurs expériences pour le ramener en vie. Elles vont chercher les héritières du démon déchu. Plusieurs histoires en parallèle vont s’entrecroiser et raconter les différents voyages des personnages. On suit principalement les aventures d’Helena, Ayane, Honoka, Marie Rose et Hayate. Au travers de 8 chapitres, le scénario principal se déroule linéairement. On peut suivre cet arc scénaristique début à la fin jusqu’au générique d’une seule traite. Parallèlement, il y a 20 autres arcs historiques (plus courts) où d’autres personnages voient leurs histoires se débloquer petit à petit. Par contre, on ne peut choisir de suivre un personnage, on va débloquer un bout, puis devoir prendre un autre arc et y revenir plus tard. Cette progression non-linéaire est intéressante pour tester plusieurs personnages différents. Par contre pour suivre, ce n’est pas ce qu’il y a de mieux.

En fait, le gros souci de ce mode histoire, c’est le manque de rythme. Le truc, c’est qu’il y a un chargement, une cinématique, un chargement, un combat facile qui dure 20 secondes, un nouveau chargement, retour au menu et on recommence. C’est pénible à la longue. Ça casse le rythme. La difficulté prend trop de temps à augmenter. Seulement les derniers chapitres présentent un peu de challenge.

Ensuite, le scénario est un peu navrant. Les cinématiques sont vieillottes. Certaines textures sont justes horribles. Certains dégradés de couleur sont dégueulasses. C’est aliasé. C’est parfois un peu mieux, heureusement, mais c’est rare. On dirait que rien n’a évolué depuis DOA Ultimate. Toujours les mêmes recettes. Les dialogues sont cruches. Les animations et situation sont d’un autre temps. Alors oui, la série a toujours été comme ça, mais bon, c’est 2019 on pourrait s’attendre à mieux. Surtout quand on voit la concurrence qui fait des efforts. C’est décalé et ça essaye d’être drôle et sexy à la fois, mais c’est plus ridicule qu’autre chose. Comme d’habitude, on fracasse les méchants pour contrecarrer leurs plans, mais après le combat ils continuent comme si rien ne c’était passé. Tout est n’importe nawak et osef à la fois.

DOA6 a, en plus du mode histoire, un mode Quête. Dans ce mode, il est plus question de défi que de quête à proprement dit. Il y a un peu plus d’une centaine de quêtes à faire. Chacune d’elles est en réalité un combat avec des conditions et des objectifs à atteindre. Les objectifs sont, au début, de gagner le combat, faire un certain score avec un combo, réussir des coups spéciaux, des prises, des bloques, etc. Ce qui est bien, c’est que le jeu propose un tutoriel approprié à la tâche demandée. Ça ne rend pas les choses toujours plus faciles, mais au moins on sait plus ou moins quoi faire et comment le faire. Les quêtes sont donc plus des épreuves en réalité. Elles permettent de débloquer des étoiles. Il y a trois étoiles par quête. A l’obtention des trois étoiles, un bonus de points costume est débloqué.

C’est donc par le mode Quête que l’on débloque des costumes pour les personnages. Enfin débloquer, c’est un peu vite dit. Il faut ensuite payer le costume avec de l’argent in-game. Donc, pour chaque quête totalement réussie, les points costume sont automatiquement distribuer pour un costume spécifique qui souvent n’est même pas pour le combattant utilisé pour la quête. On ne peut pas accumuler les points et choisir sur quel costume on veut dépenser nos points. Et les points gagnés ne couvrent généralement pas totalement le coût du costume. Genre on gagne 300 points pour un costume à 1000. Il faudra trouver une autre quête pour gagner les points manquant. Il arrive aussi que l’on gagne plus de points nécessaires pour un costume qu’il n’en faut. Du coup, les points restant vont on ne sait pas où. C’est dommage, car souvent on gagne des costumes un peu osef pour des personnages que l’on n’utilise pas ou rarement. N’empêche, débloquer des costumes est le plus grand intérêt de ce mode Quête. Car sinon, il se résume à un petit combat entre-coupé de chargements.

On sait que les jeux de combats de ces dernières années sont vendus en kit. Il y a des season pass, des packs de costumes, des modes, etc. etc. DOA6 ne déroge pas à la règle. Comme DOA5 Last Round, Dead or Alive 6 propose un menu totalement à la carte. Il y a tellement de choix qu’il est parfois dur de s’y retrouver.

Commençons par le gratuit. Oui, DOA6 propose une formule gratuite, free to play. C’est la Core Fighter edition. Avec cette formule gratuite, on peut télécharger le jeu et avoir accès à un contenu restreint, mais illimité. Quatre combattants sont disponibles, Hitomi, Katsumi, Diego et Bass. Avec Core Fighter, on peut accéder à pratiquement tous les modes. Arcade,Versus, Survival, Time Attack, Online, Training, Quête et le DOA Central. L’offre est vraiment intéressante pour tester le jeu et se faire une idée.

Par contre, pour le mode histoire, il faudra passer à la caisse pour l’avoir en totalité. On peut entrer dans le mode et faire les deux premiers tableaux, soit une cinématique et un combat. La clé qui débloque le mode histoire est vendue 22.90CHF sur le PSN.

Pour  les combattants, différents packs sont disponibles. On peut acheter les combattants à la pièce pour environ 4.90CHF chaque. Ou alors, il est possible d’acheter les packs contenants tous les 20 personnages de base, pour un total de 24 combattants puisque 4 sont déjà gratuit, je le rappelle. Ou on peut opter pour acheter uniquement les personnages féminins (11) ou alors que les personnages masculins (9).

Dans tous les cas, il revient plus cher d’acheter les personnages et le mode histoire séparément que de tout acheter d’un seul coup. Mais là-aussi, même avec le jeu de base, on n’a pas tout. En effet, dès la sélection des personnages on remarque qu’il y a déjà deux perso supplémentaires bloqués. Et c’est un peu frustrant. L’un des deux (phase 4) n’est disponible que dans la version Deluxe du jeu et l’autre (Nyotengu) faut l’acheter à part.

D’ailleurs, il y a deux trois choses à dire sur le season pass. Déjà le prix. 103.90CHF sur PS4, ça fait très cher. Et pour ce prix on a le droit à 62 costumes et 2 personnages supplémentaires. On sait qu’une des composantes majeures des Dead or Alive est la variété de costumes. Souvent sexy et provoquant, les costumes sont au cœur du jeu. Ils sont presque plus importants que les personnages. Les joueurs et Team Ninja le savent très bien. Ils l’ont déjà fait pour DOA5 avec multiples packs costumes. DOA6 risque de prendre le même chemin. Les devs ont mis le paquet pour proposer du contenu esthétique à leurs fans. Du coup, pour faire quelques économies, si vraiment c’est important pour vous, mieux vaut acheter le season pass plutôt que les packs séparément vendus 22.90CHF.

Au final, le jeu peut revenir extrêmement cher, si on ne fait pas attention.  Ce qui est compliqué, c’est si on commence à acheter à la pièce et vouloir passer aux packs. Mieux vaut faire des calculs si on ne veut pas trop y perdre. Il est important aussi de bien regarder ce que l’on a déjà débloqué pour ne pas acheter des items à doubles. Car oui, le marché n’est pas toujours très clair à ce niveau-là. Dans tous les cas, pour une expérience satisfaisante pour un prix normal, la meilleure option est de prendre la version de base. Elle contient les 24 perso de base et tous les modes, dont le mode histoire. Et, je le répète, la meilleure façon de se faire une idée du titre, c’est de tester la version Core Fighter qui est totalement gratuite.

Pour ce qui est du gameplay, on est sur du classique Dead or Alive. Le système de combat est toujours le même. Beaucoup basé sur les combos et les contres pour les arrêter. Toujours aussi rapide et fluide, les combats sont un vrai plaisir à regarder. C’est très dynamique. On bourrine les boutons et les coups de pied s’enchainent. Pour chaque perso, il faut trouver la bonne combinaison de boutons pour les meilleurs combos.

DOA6 instaure un la jauge de break qui se rempli et permet d’enchainer facilement plusieurs coups à la suite à l’aide d’un seul bouton. En appuyant 4x sur R1 (RB), on déclenche une attaque spéciale du doux nom de Fatal Rush (ruée fatale). Cette attaque spéciale a le droit à sa petite animation sympa. Mais c’est aussi une façon simple de casualiser le jeu encore plus. Sinon, pas grand-chose de nouveau sous le soleil. Il n’y a plus de combat en Tag Team. Rappelez-vous, ces combats en équipe de deux permettant de jouer jusqu’à 4 joueurs dans son salon. C’était super chouette. Hé bien, il n’y a plus. On ne sait pas pourquoi Team Ninja a simplement retiré le mode tag. Espérons qu’ils le remettent un jour, mais pour l’instant, c’est un gros point négatif.

Graphiquement, on aurait pu s’attendre à un peu mieux. C’est le premier DOA développé sur cette génération. DOA5 est un portage des versions PS3 et Xbox 360. Pourtant, le moteur graphique n’a pas beaucoup évolué. Alors oui c’est mieux. C’est plus fin. Les personnages sont un poil mieux détaillés, mais ils font toujours un peu plastiques. Les décors n’ont pas beaucoup évolués non plus. C’est assez vide et l’aliasing est présent. C’est sûr que sur PC, Xbox One X et Ps4 pro, le résultat est meilleur, mais bon. Par contre, la sueur et les ecchymoses sont plus prononcées. Les vêtements peuvent se déchirer et les chapeaux et les lunettes tomber. Le jeu peine aussi avec l’intégration des perso avec les décors dans certains cas.

Techniquement, là-aussi, c’est un peu la déception. Sur console, DOA6 a un peu de la peine à tenir le 60 images par seconde. Alors on peut choisir le mode action ou le mode graphisme. Evidement, avec le mode action, les graphismes sont vus un peu à la baisse, mais le framerate est meilleur sans être parfait. Dans un jeu de combat le framerate est primordial, mieux vaut sacrifier un peu les graphismes pour obtenir un jeu plus stable et fluide pour le plaisir manette en main.

Dead or Alive 6 est un jeu plaisant à jouer. C’est très simple au départ. Les joueurs occasionnels (les casuals) s’amuseront immédiatement. Les boutons sont simples, les combos aussi. On obtient très vite des résultats spectaculaires sans trop d’effort. Avec, en plus, la nouvelle jauge de break, DOA6 se casualise encore un peu plus. Passé un certain niveau, la complexité du jeu devient apparente. Tout devient plus technique et on se rend mieux compte de la richesse du gameplay. Heureusement, toutes les techniques de base et avancées que le jeu propose sont dans un immense tutoriel très bien fait. D’ailleurs, le mode Quête permet d’apprendre ces techniques petit à petit. Le mode Histoire est une déception. Si l’idée d’intégrer des arcs scénaristiques en parallèle et sélectionner soi-même les épisodes est bonne, la progression est trop entre-coupée de chargements et la non-linéarité des épisodes rend difficile de suivre. Après, c’est assez niais globalement. C’est mal écrit, mal joué, mal animé, bref, rien de mémorable. Et finalement graphiquement et techniquement, il n’y a rien d’extraordinaire non plus. C’est mieux que DOA5, mais on aurait pu s’attendre à plus. Là, il y a beaucoup de recyclages upscalés. Le online est classique de chez classique: du versus classé et des tournois (pas encore disponible). On trouve encore facilement du monde et le lag est correct. On ajout encore un modèle économique basé sur les dlc et surtout les costumes hors de prix et on se dit : Et donc, du coup, que lui reste-t-il? Bien, en fait, il lui reste son très bon gameplay, classique, mais efficace. le character design est assez plaisant aussi. Il faut avouer que c’est chouette à regarder. Ça bouge bien, ce n’est pas laid, même si les persos font un peu plastique. Ce sont plus les décors ternes, un peu vieillots et vides qui font défauts.

Les joueurs connaissant la série ne seront pas surpris. DOA 6 est très classique. Les quelques nouveautés sont les bienvenues, mais ne change pas le cœur du gameplay. C’est du bon vieux Dead or Alive, ni plus, ni moins. Pour les nouveaux, je ne peux que vous conseiller de le tester en le téléchargeant gratuitement dans sa version Core Fighter et vous faire votre propre idée avec les 4 personnages débloqués et voir les multiples options d’achat pour enrichir votre expérience à la carte.

Les plus :

  • Plaisant à jouer et regarder
  • Un gameplay encore plus simple, mais toujours technique
  • Sexy comme toujours
  • Un bon roster classique de base (24 personnages)
  • Le mode entraînement complet et bien intégré au reste du jeu
  • Une version gratuite (Core fighter) pour tester le titre
  • Un mode action et un mode graphisme à choix
  • Des costumes magnifiques avec de belles textures

Les moins :

  • Le tag team, il est où?
  • Le mode histoire décousu et décevant avec trop de chargements
  • le framerate instable surtout sur PS4 et Xbox One S
  • Le modèle économique des packs et dlc
  • Techniquement très moyen
  • Les chargements trop fréquents
  • Pas beaucoup de nouveauté finalement


Éditeur : Koei Tecmo
Développeur : Team Ninja
Sortie : 01.03.2019
Disponible sur PS4, Xbox One & PC

Genre :  Jeu de combat, Baston

Dead or Alive 6
3.5Note Finale

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