La Valse des mouettes

Une très belle illustration de couverture pour un roman d’un genre particulier. Non, ne partez pas, attendez que j’aie défini sa particularité. Il s’agit du genre « plaisir-de-lire », le genre que vous avez du mal à abandonner pour une autre occupation. Mais pourtant vous pouvez avoir l’impression que vous connaissez l’histoire, que vous l’avez déjà lue… Mais non, lisez bien, cela ne se passe pas dans les mêmes régions, pas aux mêmes époques, ce ne sont pas les mêmes prénoms. Alors on va dire qu’il est difficile de sortir des histoires classiques genre mari-femme-amant ou mari-femme-maîtresse et que ce qui change c’est l’habillage.

Gabrielle est orpheline de mère et vit avec sa grand-mère et son père qui tient un bistrot, Le Mascaret, dans l’estuaire de la Gironde. L’histoire commence en 1938 lorsque Gabrielle devient auxiliaire au phare de Cordouan. Elle y rencontre trois hommes. L’un sera son ami, un autre son amoureux et le dernier lui causera bien du tort. Et puis la guerre viendra mettre son grain de sel dans la vie de ces gens. Et l’on reparlera de la mère de Gabrielle. On notera la petite phrase en italiques en quatrième de couverture qui nous dit « Une croyance populaire affirme que les mouettes sont l’âme des marins disparus en mer. » Et Gabrielle adhère à cette croyance en donnant à une mouette le prénom de sa mère, Léa.

Si vous cherchez à savoir ce qui vous retient dans ce genre de livre, arrêtez-vous un instant sur le style. On le dira réaliste, efficace allant à l’essentiel et glissant soudain, comme par hasard, une fine touche de poésie. A ce propos j’ai noté pour vous une belle expression attribuée à un personnage : « c’est un brise-l’âme ».

Bonne lecture.

La Valse des mouettes
Auteure : Madeleine Mansiet-Berthaud
Editeur : Presses de la cité
Collection : Terres de France

www.pressesdelacite.com

La Valse des mouettes
4.0Note Finale

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