L’action est censée se dérouler dans le Gard où je n’ai pas souvenir d’avoir vu des paysages comme celui qui orne la couverture, tout comme je ne suis pas sûr que l’on trouve des « rapides » sur la rivière qui s’appelle la Cèze. La saison c’est celle des vacances d’été ainsi que le montre la tenue vestimentaire de la petite fille et pour l’année je suis pointilleux et septique. En quatrième de couverture on nous dit 1964 or, au début du récit, Louise, fraîchement divorcée, pour se concilier sa fille Cécile branche l’autoradio sur une radio périphérique – comme on disait à l’époque – et elles écoutent une célèbre émission de Daniel Filipacchi et entonnent Ô surprise ! « Vous permettez, Monsieur ? ». Or un moteur de recherche me dit que cette chanson date de 1965…

Bon, revenons à notre histoire… Louise est infirmière et revient aux lieux de son enfance, pour « remplacer » un docteur… Cécile a du mal à se faire des amis, mais elle assiste en resquillant à la représentation d’un petit cirque. Spectacle au cours duquel Poly, le poney qui en assure le clou, est manifestement maltraité par Brancalou. Cécile se prend d’amitié pour la pauvre bête, la libère et la cache avec quelques complicités. Elle surprend sa mère penchée sur l’épaule nue de celui que le village considère comme un sauvage malfaisant et décide de partir retrouver son père en Italie accompagnée de Poly.

Vous devriez pouvoir distinguer en couverture même si c’est en blanc sur fond clair, la mention : « D’après l’œuvre de Cécile Aubry ». De quoi réveiller des nostalgies, donner envie d’aller revoir un ou deux épisodes (et plus si affinités) de la série TV. Je conseillerai toutefois à celles et ceux qui souhaiteraient faire partager leur bonheur ou leur souvenir avec des petits enfants de lire cette histoire avant. Pourquoi ? Pour vérifier qu’elle s’insère dans le monde de ces petits enfants.

Bonne lecture.

Poly
Auteur : Nicolas Vanier
Editeur : XO

www.xoeditions.com

Poly
3.0Note Finale

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