Et vous noterez en couverture la mention 'inédit' intégrée au conteneur soulevé par la grue. Si ma mémoire est bonne, je dois avoir chroniqué pour vous les deux auteurs réunis ici à l'occasion d'un partena...
Je dois vous avouer que, même signée Aurélien Police, je n'aime guère l'illustration de couverture mais je dois lui reconnaître un certain rapport au roman... Vous l'avez compris Olivier Paquet est des aut...
Au toucher la couverture de ce livre à un côté duvet qui s'accorde avec son illustration un peu escherienne. C'est traduit en finesse du danois par Catherine Renaud et c'est déjà primé deux fois... Je sais bien que le Danemark n'est pas la Suède mais c'es...
Avec une illustration de couverture que je dirai très années 50 : Une femme mystérieuse, un bout de tableau avec un aigle et une croix gammée, une précision quant au genre de l'œuvre et une phrase pou...
Cette bande-dessinée de 256 pages qui a bénéficié d’une couverture alternative et a fait l’objet d’un tirage de luxe à 600 exemplaires, transporte le lecteur dans un monde à la fois mystique et légèrement terr...
L'illustration de couverture vous tirera l'œil... c'est bien. Comme il m'arrive parfois d'être un peu 'pervers', la première des choses que j'ai cherchée en ouvrant ce livre, ce n'est pas le saint suaire... C'est le siège de la société des francs-maçons -...
Je me permettrai de trouver l'illustration de couverture maladroite et plus lourdement kitsch que nécessaire (pas sûr que la platine sans hautparleur et fil électrique puisse être d'époque, le mur de briqu...
Couverture sobre et à mon sens efficace pour la collection. Petit livre (107 pages) important que l'on pourrait lire comme le pendant de Le Non de Klara de Soazig Aaron (même éditeur et collection, déjà ch...
Sous-titré : Pensées et préfacé par Emma Guillet. L'illustration en couverture est belle mais/et entretient une certaine ambiguïté quant à cette beauté... Ce livre aurait pu m'aider à réussir cette fameuse chronique constituée uniquement de citations...
Une couverture sobre et un demi alexandrin de Mallarmé pour attirer... c'est assez réussi. Il y a dans un film de J.-L. Godard, Le mépris, (d'après Alberto Moravia) une scène qui m'a toujours interpellé - ...