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Le nouveau PlatinumsGames est là, en exclusivité sur Nintendo Switch. L’action est au cœur de ce jeu futuriste avec un gameplay nerveux aux petits oignons qui plaira aux amateurs du fameux studio japonais. Astral Chain est l’exclu Switch de la rentrée à ne pas rater.


Astral Chain est la nouvelle licence de PlatinumGames. Connu pour ses Bayonetta, Vanquish, ou encore l’excellent Nier: Automata, les développeurs japonais ont choisi de sortir leur nouveau jeu en exclusivité sur Nintendo Switch. En même temps c’est Nintendo qui édite le jeu. Les deux compagnies sont assez proches depuis ces quelques dernières années, ce n’est donc pas vraiment une surprise. On sait qu’un certain Byaonetta 3 est dans les tuyaux du studio, aussi en exclu sur Nintendo Switch. Aux commandes, on retrouve le game designer de Nier: Automata ainsi que l’un des créateurs de Bayonetta, rien que ça.

Astral Chain est un jeu d’aventure à l’action frénétique. On y incarne une ou un (c’est au choix) nouvel agent de Neuron, une compagnie de recherche et sécurité à la technologie très avancée. En 2078, la race humaine n’est pas au meilleur de sa forme. La ville d’Arche, bastion des derniers humains, est attaquée par des monstres chimères provenant d’une autre dimension. Des portails s’ouvrent un peu partout et sèment le chaos. Neuron sont les seules à détenir les armes pour sauver la ville. Vous avez le pouvoir de contrôler vous-même les chimères, qui deviennent dès lors des légions, qui sont sous le joug de votre chaîne astrale, d’où le Astral Chain. Notre héros devra enquêter sur les chimères et les débusquer jusque dans leur dimension.

L’astral chain permet de dompter différents types de chimère et les utiliser durant les combats et user de leurs caractéristiques. Les combats se font donc en tandem avec vous et une chimère dompter qui s’appelle légion. On peut et on doit changer de chimère durant les combats afin de vaincre ses ennemis de la meilleure des manières. Il y a 5 légions différentes à apprivoiser et entrainer au combat. Il y a l’épée, l’arc, l’arme, la bête et la hache. Chacune a ses propres compétences pour les combats ainsi que pour accéder à certain endroit.

Parlons du cœur du jeu, les combats, justement. Les combats se déroule avec notre héros qui devra affronter plusieurs chimères à la fois. Pour l’aider, il peut faire appel à une légion qui va attaquer automatiquement l’ennemi. Il faut continuellement contrôler le héros ainsi que la légion. Faire attention aux jauges de vie et faire des combos en tandem. Les combats sont cool et ont de la pêche. Ça castagne bien, c’est dynamique et technique (suivi le niveau de difficulté). Par contre l’action n’est pas toujours hyper lisible et on perd le fil car il faut gérer les 2 personnages et avec tout ce qu’il se passe à l’écran c’est parfois compliquer de savoir.

La prise en main n’est pas des plus évidente. Si le héros se manie facilement de manière conventionnelle, il faut ajouter le contrôle simultané de la légion en combinant ZR et le stick droit. C’est toute une gymnastique qu’il faut apprendre en plus des nombreuses combinaisons d’actions. Heureusement on les apprend petit à petit. Mais ce n’est pas toujours hyper intuitif, surtout si on laisse le jeu de côté quelques temps puis y revenir.

Mais cela permet aussi de chouettes actions entre le héros et sa légion comme l’encerclement d’ennemis avec la chaine astrale ou le coup de la corde à linge. Se jeter sur l’ennemi. Faire des attaque combos, etc. C’est frais et plaisant à jouer, même si parfois un peu frustrant.

Astral Chain est un jeu qui a un bon niveau de difficulté. Un vrai challenge pour les joueurs chevronnés comme on connait PlatinumGames. En mode normal et extrême, il faut vaillamment attaquer l’ennemi en usant de toutes les ruses et possibilités qu’offre le gameplay, contres, attaques en tandem, combos, changement de légion, etc. Il faut bien maitriser le jeu pour obtenir une bonne note. Mais les développeurs ont pensé aux joueurs novices ou ceux qui ne veulent pas trop se prendre la tête avec un mode facile. Là, on s’amuse sans trop de frustration. Le jeu est beaucoup plus souple et pénalise moins les erreurs. Parfait pour faire le scénario pénard tout en s’amusant. Et si c’est encore trop dur, un mode spectateur automatise les combats pour ne profiter que de l’aventure. Astral Chain se veut être accessible au plus grand publique possible sans oublier les aficionados adeptes de challenge.

Comme à l’époque de GTA III, le héros est muet. C’est assez bizarre et dérangeant au final. Tout le monde nous parle autour, mais notre héros ne répond jamais. Un petit cri de temps à autre, mais rien de plus. En 2019, ce choix des créateurs est des plus curieux.

Astral chain n’est pas qu’une série de combats. Il y en a beaucoup, certes, c’est même la majorité du jeu avec des boss et pleins d’ennemi différent. Et heureusement je dirais, car c’est l’aspect le plus cool du jeu. Néanmoins, il y a les parties aventure avec des zones semi-ouvertes à explorer et visiter. On est policier après tout. Il faudra résoudre des enquêtes grâce aux légions et notre vision spéciale IRIS. Les légions peuvent espionner des conversations, sentir une odeur et suivre les effluves jusqu’à la source. Il faudra trouver son chemin, répondre à des énigmes. On parle aux gens. On nettoie la ville de la matière rouge (xp des légions) et des canettes vides (xp du héros) qui trainent parterre. On prend des photos. On fait des petites missions secondaires en tout genre. On enquête, etc. Il y a les missions bleues et les missions rouges. Il arrive souvent d’en rater, mais ce n’est pas grave. Elles améliorent le score et l’xp.

Il y a des mini-jeux dans le jeu. Un peu pour alléger l’atmosphère. Il y a la course aux ballons ou le puzzle des véhicules qui bloquent la rue (pas toujours simple celui-là). Retrouvez des chats. Résoudre des devinettes. Il y a aussi porter des piles de objets comme des boites ou des boules de glaces et qui font utiliser les motion sensor de la manette. Ce n’est pas incroyable, mais ça donne du corps et de la vie à ce monde et à ce jeu.

Des phases de plateformes sont aussi présentes. Il faut de temps en temps trouver et se frayer son chemin. Le héros ne peut pas sauter, ce qui n’est pas pratique, déjà qu’il est muet. Pour passer d’une plateforme à l’autre, il devra utiliser légion et la chaîne astrale. C’est rigolo et bien pensé les premières fois, mais à la longue ça devient lourd. Et le nombre de fois qu’on tombe dans les trous bêtement à cause de la caméra, de la jouabilité ou une autre bêtise, c’est énervant.

Pour ce qui est de tout ce qui est technique et esthétique du jeu, il y a du bon et du moins bon. Alors oui, on est sur Switch et la puissance et la résolution ne sont pas dans la même catégorie que les PS4 et Xbox One. On ne s’attend pas à de la 4K, mais quelque chose de propre, au moins. Là, c’est plus ou moins le cas. Les concessions graphiques se ressentent un peu partout. Mais, du coup, on a un gameplay d’une fluidité pratiquement irréprochable. Le style cel-shading est pas trop mal utilisé, mais on note pas mal d’aliasing qui gâche un peu. La palette de couleurs est pauvre en finesse. Certains environnements sont magnifiques, comme le centre-ville d’Arche avec des écrans géant partout. Ça brille de mille feux, c’est génial.

Mais d’autres environnements sont souvent très pauvres et vides. Les textures sont basiques. Les personnages font un peu figurines de résine. Si l’action est souvent intense, elle n’est malheureusement pas toujours hyper lisible. Entre la basse résolution, les couleurs uniformes qui s’entre-mêlent, la vitesse et le nombre impressionnant d’information à l’écran, il est parfois difficile de s’y retrouver. On apprend avec le temps, mais l’action reste parfois brouillonne. C’est très PlatinumGames dans le fond. Astral Chain rappelle beaucoup de leurs anciens jeux. Comme s’il avait pris un peu de chacun. Pour le style, pour les combats, pour les environnements, la gestion de l’inventaire et de la progression, la mise en scène, on sent la patte du développeur et ça fait plaisir.

Astral Chain propose aussi un peu de customisation. C’est léger, mais c’est présent. On peut, par exemple, changer la coupe de cheveux du héros ainsi que la couleur. On peut changer de vêtement, mettre ou enlever des accessoires. Changer les couleurs. Ensuite, on peut changer les couleurs des légions pour les personnaliser. Mais c’est un peu superficiel. La progression des légions est plus importante déjà. Chaque légion dispose d’un arbre de compétences qui lui confère de nouvelles attaques différentes, plus de force ou de défense ou encore des emplacements pour encore plus de choix. En plus des compétences, on peut améliorer les légions avec des atouts. Il y en a de tous les genres. Certains prennent 1, 2 ou 3 emplacements. On peut accélérer la vitesse de la légion ou augmenter la longueur de la chaine astrale. On peut récupérer plus d’xp ou de la vie après un combos. Les atouts sont nombreux et les utiliser judicieusement peut avoir un impact très positif en combat.

L’aventure d’Astral Chain est longue et palpitante, si on fouine à gauche à droite. Avec les missions secondaires on peut compter plus une vingtaine d’heures. On ne s’ennuie pas dans Astral Chain, en général, même si certaines phases de jeu ne sont pas aussi peaufinées que les phases de combat. Les objectifs ne sont pas toujours clairs, surtout en mode enquêtes où on peut tourner un peu en rond, et les mini-jeux pas aussi bien fini. Les commandes un peu compliquées en énerveront plus d’un durant les combats ou les phases de plateformes pas toujours très lisibles ou il y a quelque chose au chemin pour bloquer la légion. La perspective, le contrôle de deux personnages à la fois, la caméra ou l’environnement perturbent parfois la progression. Le jeu est vraiment cool, l’ambiance, l’ost, l’univers. C’est très PlatinumGames. Les combats sont pêchus et plaisant malgré les petits soucis évoqués. Le bestiaire est grand, avec des monstres de toutes le formes avec différents styles d’attaque qu’il faut contrer. Les boss sont gros et impressionnants. Néanmoins, vers la fin de l’aventure, on se fatigue un peu. On s’en qu’on allonge un peu la sauce artificiellement. Mais à part ça, Astral Chain est un bon défouloir, qui à l’intérêt au moins d’amener quelque chose d’un peu différent avec son contrôle de deux personnages simultanément. Un bon jeu pour la rentrée avant l’arrivée des cadors du milieu.

Les plus :

  • L’action au top
  • Beaucoup de bonnes idées souvent originales
  • L’OST magistrale, du pur sucre pour les oreilles
  • La mise en scène dans les combats
  • Le tandem humain/légion
  • Le rythme des combats
  • Plusieurs modes de difficulté pour tout type de joueur
  • Une aventure qui se laisse suivre
  • Fluide 99% du temps
  • Beaucoup de contenu secondaire (missions bleues et rouges)
  • Le centre-ville d’Arc qui nous plonge dans son univers

Les moins :

  • La lisibilité de l’action parfois
  • On sent les concessions graphiques
  • Les phases de plateformes lourdes et souvent inutiles
  • Les chutes inutiles
  • Quelques longueurs dans les enquêtes
  • Des environnements clairement en dessous d’autres
  • La prise en main pas toujours évidente
  • Le héros muet…


Editeur : Nintendo
Développeur : PlatinumGames
Plateformes : Nintendo Switch en exclusivité
Date de sortie : 30.08.2018

Genre : Action / Aventure

Astral Chain
4.0Note Finale

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