Une couverture réussie quant à l'idée de déluge. Nous sommes en 2060 (vos enfants auront sensiblement l'âge des deux adultes ici concernés), le réchauffement climatique a entrainé dans les Cévennes et aill...
Pas vraiment convaincu par l'esthétique de l'illustration de couverture mais content que pour une fois le titre original soit juste traduit. Nous sommes dans un classique du genre avec 'ripoux' et 'borderl...
Suivi de Les Watson et Sanditon. L'illustration de couverture me semble traduire à merveille l'esprit des deux premiers récits. Un préambule de la directrice de collection signale ces textes comme une excellente introduction à l'œuvre de Jane Austen. Et c...
Superbe illustration en couverture (photo de Raymond Depardon) accordée au roman. Troisième enquête d'Harry McCoy (voir chroniques des deux premières ici https://www.daily-passions.com/janvier-noir et http...
N'étant pas à une contradiction près, malgré les trente textes choisis et présentés ici je n'ai pas procédé à une chronique carotte. Sans doute par simple respect pour le travail accompli (voir la préface-...
Il me semble que le fond rouge de la couverture nuit beaucoup au dessin réussi du singe. Si vous avez suivi mes chroniques à propos de cet auteur, vous savez que j'ai souri en lisant le titre de ce recueil de huit nouvelles. Mon sourire s'est accentué au ...
Je me permettrai de trouver l'illustration de couverture dépourvue d'intérêt et, comme dans beaucoup de cas semblables, indigne du contenu... Comment faire quand on est écrivain pour dire ce que l'on pense...
Charlotte est une quadra divorcée, indépendante, propriétaire d’une librairie et mère d’une fille de douze ans. Elle et Nicolas se sont séparés après la naissance d’Annaëlle, certainement par manque de com...
Une couverture qui tire l'œil, un titre bien placé, et des couleurs à regarder. En quatrième de couverture, encore une fois, il me semble que l'on vous en dit trop. Un peu de mystère quant à la double vie de Barrington Jedidiah Walker (que nous appelleron...
Regardez la couverture au moins deux fois pour échapper à l'impression d'abstrait qui s'en dégage. Vous constaterez qu'elle est pour le moins réussie. Ensuite ne lisez la postface d'Ingrid Thobois que lors...