The Adventures of Elliot: The Millennium Tales est une aventure charmante. C’est la nouvelle IP de Square Enix. Développé par Claytechworks et son créateur Tomoya Asano. C’est à eux que l’on doit les Bravely Default et Octopath Traveler, Live A Live. Ils ont rafraichi le JRPG au tour par tour à l’ancienne, type 16-bit. Maintenant, le talentueux studio s’attaque à l’action-aventure en HD‑2D en nous racontant une aventure qui traverse mille ans d’histoire.

The adventures of Elliot est un jeu Square Enix qui a une vibe de fou pour les nostalgiques de jeu d’aventures des années 90. Le style rappelle immédiatement The Legend Zelda A Link to the Past, et surtout un certain Secret of Mana qui est l’inspiration principal du titre.

Ce n’est pas un hasard, mais quand on regarde le jeu on voit tout de suite que c’est le jeu Zelda qu’on aurait tous rêvé d’avoir dans les années 90. Tout y est et tout y fait référence. Le personnage d’Elliot avec son chapeau et son épée qui tranche des touffes d’herbes. Les bombes qui ouvrent des passages secrets, les rubis, l’arc, le bouclier, même les sons et grognements du héros rappelle Link. Et ce n’est pas un reproche. Au contraire, cela faisait des années qu’on espérait voir un jeu de la sorte sortir. Proposant à la fois quelque chose de familier et de différents et moderne tout en gardant cette sauce à l’ancienne. Pour le gameplay, on est plus sur Secret of Mana, plus rpg-liteesque.

Au temps des chevalier, des rois et des princesses se trouve un aventurier du nom d’Elliot. Nous sommes dans le royaume d’Huther à Philabieldia. C’est le dernier refuge de l’humanité. Il est protégé par une barrière magique qui repousse les homme-bêtes, des créatures sanguinaires.
On se retrouve donc avec notre héros, Elliot, l’aventurier. Lui ce qui l’aime c’est l’aventure et il en a fait son métier. Il va donc à la rencontre des gens et il regarde s’il peut les aider d’une manière ou d’une autre. Elliot s’est un type sympa, tout le monde l’aime. Toujours sympathique et optimiste, il est prêt à risquer sa vie pour trois fleurs qu’un gars à la taverne lui a demandé.

Et donc sa vraie première aventure va être d’explorer des ruines mystérieuses hors des murs du royaume. Il va y découvrir une porte du temps qui va le faire voyager dans le passé. Il y rencontre aussi l’antagoniste du jeu avide de pouvoir qui a mis la main sur Leytstaf, l’épée sacrée. Après une brève confrontation, Elliot rencontre Faye, la fée qui va l’accompagner tout au long de l’aventure.
Mais en revenant au château du roi, la princesse Heuria est prise d’une malédiction qui met en péril la protection du royaume et donc de l’humanité. C’est à Elliot d’aller visiter et revisiter les terres de Philabieldia à quatre époques différentes pour sauver la princesse et le monde. C’est une histoire qui se déroule sur 1000 ans.
L’aventure qu’il partage se passe donc à quatre époques différentes. A l’âge de l’égide (le présent), mais aussi à l’âge de la magie, de l’éveil et du renouveau. Chaque époque revisite le même monde avec de nouveau personnages, de nouvelles quêtes et des environnements revisité qui évoluent.

The Adventures of Elliot: The Millennium Tales propose un gameplay d’action‑aventure en vue isométrique à la Zelda a Link to the Past. Il mêle exploration, combats en temps réel et défis et petites énigmes. On joue Elliot et Faye dans des zones semi‑ouvertes où chaque recoin cache des trésors, des interactions et des secrets. La progression s’articule autour de quatre époques à visiter librement une fois débloquées. Entre les temples et donjons, Elliot traverse forêts, ruines, cavernes et villages, discute avec des personnages clés et découvre des micro‑événements qui enrichissent le monde. Sans révolutionner le genre, le jeu mise sur une simplicité maîtrisée, un rythme fluide et une générosité constante en petites trouvailles et jolis décors, ce qui en fait une aventure caharmante, accessible et dense. Il faut observer et s’aventurer pour progresser. Parfois c’est possible et d’autres fois il faudra revenir plus tard dans des lieux déjà visités pour en révéler les ramifications avec de nouvelles capacités. Les temples et donjons sont de la partie. Ils sont un pilier des jeux du genre avec leurs énigmes et défis, leurs clés à trouver, mécanismes, récompenses et surtout leurs boss. Ils ne sont pas toujours très long avec de grandes énigmes, mais ils sont nombreux et sympas à parcourir. Les combats, simples et dynamiques sont accessibles à tous. Quelques pics de difficultés sur certains boss. Rien d’insurmontable. Il faut bien les observer, reconnaitre les patterns et prendre son temps. Un système de résurrection permet de remettre en vie Elliot contre quelques rubis (tules dans le jeu). Pratique et optionnel, c’est une bonne idée. Les différents types d’armes aux styles distincts, combinés aux pouvoirs de Faye modifient les tactiques et approfondit le gameplay. L’autre aspect très important du jeu est son histoire. Elliot est un jeu très narratif avec beaucoup de dialogues. Les dialogues sont souvent doublés, en anglais et en japonais, ce qui renforce l’immersion du jeu. Il y a beaucoup de personnages secondaires ou tertiaires avec des quêtes et dialogues. En discutant avec les gens ont en apprend plus sur le monde dans lequel on est et sur son époque.

The adventures of Elliot est magnifique. C’est exactement comment les joueurs sur Super Nintendo pouvaient rêver de voir ressembler un jour leurs jeux à l’époque. Ce style HD-2D est fantastique. C’est de la 3D avec un style 2D avec des sprites et des décors pixelisés très fins et détaillés. Et le résultat est phénoménal car on a l’impression d’avoir un jeu 2D, mais avec du volume de très haute qualité. Ils peuvent changer l’angle de vue, faire des rotations, la liberté de mouvement de la caméra est presque totale. Ce n’est pas le premier jeu à la faire chez Square Enix. Bravely Defaults, Octopath Traveller le font déjà très bien. Sur un jeu style Secret of Mana et Zelda, le résultat est très réussi également. La capacité mémoire permet aussi d’avoir une plus large gamme d’animations aux personnages. C’est plus riche en animations. Après c’est un style qui peut aussi déplaire car très particulier. C’est un style qui convient parfaitement aux portables dont la Nintendo Switch 2. Sur grand écran, le jeu est très bien, mais c’est le genre d’expérience qu’on aime emporter avec soi. Sur SteamDeck, PS Portal ou autre PC handheld ça va aussi très bien.

Le jeu a été testé sur Nintendo Switch 2. Si le jeu tourne parfaitement à 60 images par secondes, il est à noter des pertes de performances dans certaines zones du jeu dont la zone des neiges au nord à l’époque de la magie. Cette zone-là, il n’aime pas. Ça rame, une dinguerie. Le boss final aussi à un moment très précis. Mais pour le reste pas de souci. L’affichage de la map et surtout swapper d’une map à l’autre avec le temps de vient de moins en moins fluide avec toutes les informations à afficher. Bon rien de grave dans l’ensemble et ce sera peut-être patché. Sinon le jeu s’en sort plutôt bien.

Partir à l’aventure, c’est explorer. Et l’exploration est au cœur du gameplay. Il faut visiter chaque recoin du monde Philabieldia à chacune des quatre époques. C’est à chaque fois la même map avec quelques différences. Mais en gros c’est toujours un peu pareil, ce qui est dommage. Les points de spawn sont aux mêmes endroits, les chemins sont les mêmes, en gros, et mêmes les donjons sont toujours aux mêmes places. Les intérieurs sont différents par contre. Et de revisiter plusieurs fois les mêmes environnements donne cette impression d’être déjà aller là et on se dit je vais me téléporter un peu plus loin où je suis déjà aller. Mais non, c’était à une autre époque. Et donc il faut tout refaire le chemin complet. Et ça 4x. Heureusement la map n’est pas trop grande de base. Et l’ayant à 4 exemplaires, ça fait une belle surface.
La navigation se fait bien, mais il n’est pas toujours facile de trouver son chemin pour aller à certains endroits spécifiques. C’est très balisé avec souvent une seule et unique voie pour accéder à la destination. Il faut souvent bien regarder, tester, revenir sur ses pas, prendre un autre chemin, avoir la capacité requise, trouver la grotte qui mène à la bonne place, etc. C’est ce qui rend l’exploration intéressante et challenging. C’est plutôt pas mal pour palier à la taille un peu limitée du monde Philabieldia.
Comme tout bon jeu d’aventure, on progresse en récupérant des armes et des pouvoirs tout au long du jeu. Elliot n’est pas différent en la matière. On commence avec une épée de base et un bouclier. On obtient rapidement le boomerang, puis la lance, le marteau, l’arc, la faucille à chaine, et les bombes. 7 armes qui vont se révéler utiles à différentes occasions dont les boss. Comme dans les Zelda, il faudra trouver les points faibles et les techniques les plus efficaces pour les vaincre. Avec les temps et en explorant bien, on tombe sur de nouvelles itérations de nos armes. Une épée plus puissante, des attaques chargées, des bombes qui ont des effets élémentaires, etc. C’est plutôt pas mal dans l’idée de faire évoluer la puissance d’Elliot.
Mais ce n’est pas tout et c’est la que c’est très différent de Zelda et plus comme les Secret of Mana et autres jeux du genre. Il y a les magilithes. Ce sont des fragments de cristaux qui une fois mis ensemble peuvent créer des magilithes aléatoires qui conféreront des effets aux armes. Il faut donc récupérer un maximum de fragments, souvent en battant des boss, et les donner au marchand MyuMyu. Une fois créé et récupéré, il faut sélectionner les magilithes les plus utiles à vos besoins. Il y a en a en tout genre et pour toutes les armes. Par contre, elles ont un coût. Il faut les mettre dans des boîtes à magilithes qui sont limitées. Il faut faire des choix pour maximiser son build. Les devs ont été malins et ils ont mis une option où Faye fait les choix automatiquement pour nous avec des builds assez optimiser pour tout usage. C’est vraiment pas mal.

Mais ce n’est pas tout. Faye a aussi des capacités pour aider Elliot dans sa quête. En explorant la map Elliot tombera sur des mini-temples d’épreuves. Ces temples peuvent donner des fragments de vie ou des pouvoirs à Faye. Ses pouvoirs sont nécessaires pour progresser dans la map et dans les donjons. Ils contribuent aux puzzles à résoudre. Il y a l’embrasement, la rafale, le vortex, le mimétisme, et la téléportation. Tous peuvent aussi être améliorés et obtenir de nouvelles capacités. Et il y a les accessoires et capacités passives qui aident Elliot dans sa quête. On les récupère souvent dans les quêtes secondaires.
Les musiques du jeu sont excellentes. Elles se marient parfaitement avec les aventures d’Elliot. Mélodieuse avec des instruments traditionnels comme le piano, la flute, le xylophone, elles contribuent à créer une ambiance, une atmosphère douce et réconfortante qui nous accompagne tout le long. Cependant aussi réussie soit-elle, l’impression de ne pas retenir un seul air du jeu est bien présent. Ça viendra peut-être avec les années, mais pour l’instant, pas moyen de fredonner une seule musique du jeu. Et pourtant elles sont bonnes et il y a même un menu spécialement dédier aux musiques pour les écouter en boucle. Mais on ne les retient pas.
L’aventure est axée autour du héro principale, Elliot, mais aussi autour d’une petite fée. Faye est le personnage qui accompagne Elliot toute l’aventure et qui nous sert un peut de guide qui nous tient la main. Elle nous dit un peu où aller, ce qu’il faut faire pour ne rien rater. Mais elle a tendance à l’ouvrir tout le temps pour tout et pour rien. Il y a même une option qui réduit ses interventions pour être moins agaçante. C’est dire. Pour avoir essayé les deux, pas vue grande différence, mais bon. Mais le plus agaçant est sa voix. Elle casse les oreilles avec sa petite voix et ses intonations poussées. Elle rend fou. Surtout en anglais. En japonais c’est moins pire, même si ce n’est pas génial non plus. Donc il faut la supporter en anglais si on comprend car c’est quand mieux que lire les sous-titres français uniquement, mais sinon go japonais.

Elliot maintenant. Il a beau être vaillant, sympathique et téméraire. C’est un grand naïf qui n’arrive pas à voir et comprendre des évidences pourtant hyper flagrantes. Oui c’est pour éviter de spoiler et gâcher les surprises aux joueurs, mais plusieurs fois dans l’aventure on comprend ce qu’il se passe bien avant Elliot et Faye. Et on se dit que ce n’est pas possible, il ne voit rien, il ne comprend rien à ce qu’il fait et à ce qu’il se passe ce pauvre garçon. Et tout à coup, il rejoint les points, les yeux écarquillés, la bouche grande ouverte : « Oh mais quelle surprise, je ne l’avais pas vu venir ! « . Enfin ça fait partie de ce genre d’histoire. C’est très bon-enfant.

The Adventures of Elliot fait le choix de diviser son histoire en trois grandes phases. Alors on a l’habitude d’avoir les histoires racontées en plusieurs chapitres ou actes. Mais là, c’est plusieurs fins qui continuent l’histoire après le générique. Il y a donc la première fin qui arrive étonnamment vite. En Genre 6-7 heures de jeu : combat final et bim générique. Et là, on n’a pas résolu grand-chose. Il reste plein de questions en suspens et on se dit ce n’est pas possible. Et en effet, la fin du jeu est encore loin. Heureusement d’ailleurs. Et là un tout nouveau chapitre s’ouvre et les enjeux s’intensifient. Il faut gagner en puissance. Chercher des indices dans les quatre époques. Aider les villageois à résoudre leurs problèmes qui ont peut-être un lien avec le futur. Et ainsi le jeu prend forme et l’histoire s’approfondie pour devenir plus intéressante. Et ainsi le jeu continue et on arrive à nouveau au générique des heures de jeu plus tard, environ 15-16 heures. Mais il ne faut pas s’arrête encore, car le vrai dénuement et la vraie fin du jeu. Celle qui vaut la peine, elle est bien plus loin encore. Et cette dernière partie est vraiment la plus intéressante du jeu avec des révélations, des surprises et des réponses. C’est ce troisième acte qui rend The adventures of Elliot remarquable dans son récit. Même s’il s’appuie sur des ressorts narratifs très classiques et qu’il suit une construction très prévisible, il arrive néanmoins à surprendre de temps en temps. La fin, la vraie, est simplement épique.
La troisième partie d’Elliot est aussi ironiquement la plus longue. Il faut finir les arcs narratifs de chaque époque, mais on ne sait pas toujours ce qu’il faut faire, ni où aller, ni quand y aller. Et donc on vague à explorer les maps afin de trouver les scripts qui feront progresser l’histoire. Et ce n’est pas toujours évident. Plusieurs testeurs notent que la « fin » de l’aventure est confuse avec un manque de directions intentionnel ou non de la part des développeurs. On perd beaucoup de temps à chercher le prochain point de l’histoire. Mais c’est ça l’aventure et l’exploration. Ce n’est pas toujours suivre aveuglément un point de destination. Heureusement, à l’heure où vous lirez ses lignes et jouerez au jeu, des guides sur internet seront disponibles et ça vous paraitra plus évident et plus court.
On peut éventuellement faire quelques reproches au jeu au niveau de l’écriture, même si c’est très bien fait et très bien exécuté. Déjà les noms compliqués, longs ou ringards des personnages. On ne les retient pas. Heureusement quelque uns ont des noms courts dont on se rappelle, mais la plupart sont dans l’oubli total. Aucune idée. Ensuite tous les personnages quelques soient leur importance dans le jeu sont hyper gentils et bien intentionnés. C’est complétement fou. Il n’y a pas de nuance, tout est lisse, sugar-coated et guimauves. Et du coup, on repère très vite les méchants de l’histoire comme ça, il n’y en a pas beaucoup et ils se font tricard direct. Et finalement, Elliot, et Faye aussi, les grands naïfs qui ne comprennent rien à ce qu’il se passe sans jamais rien voir venir. C’est bien de vouloir garder le suspens, mais à ce point-là. La musique aussi manque d’un thème fort mémorable. La bande-son est très bonne dans le jeu on n’en retient pas grand-chose. Impossible de fredonner une mélodie du jeu, c’est dommage. Et pour finir, l’idée d’avoir divisé le jeu avec plusieurs fins qui se suivent : la fausse fin, la bonne fin ou la mauvaise fin, parallèlement, et finalement la conclusion de l’histoire avec la vraie fin. C’est un peu bizarre. C’est cool, on l’impression d’en avoir plus, mais même si c’est explicitement dit qu’il faut continuer pour voir la suite, certains joueurs pourrait s’arrêter aux mauvais moments, se retrouver coincé à refaire le même boss sans comprendre ce qu’il faut faire et manquer la dernière partie du jeu qui est la plus intéressante.

Une démo est disponible pour tester le début du jeu et se faire une idée de quel genre d’aventure il s’agit. La progression de la démo terminée est transférable sur le jeu complet après coup. C’est idéal. Il ne faut pas hésiter.

The Adventures of Elliot : The Millennium Tales est une bonne petite aventure fort sympathique qui se joue agréablement bien. Il fera plaisir aux amateurs du genre ainsi qu’aux joueurs qui veulent un jeu d’action/aventure simple et joli qui fait plaisir à jouer et vivre une aventure palpitante avec une histoire bien écrite. Son gameplay, un peu hack ‘n slash, et son level design façon Zelda et Secret of Mana fonctionnent à merveille. L’univers est très bien construit cochant toutes les cases pour les nostalgiques du genre des années 90. La patte graphique HD-2D avec une direction artistique somptueuse, des mécaniques de gameplay bien huilées, une exploration généreuse, une intrigue qui s’étend sur un millénaire et bien mis en scène, le tout sur une très bonne bande-son, c’est pas mal du tout. Le récit s’intensifie et prend de l’ampleur. Le jeu est d’une bonne durée pour ne pas trop s’étaler inutilement et tout est orchestré brillamment pour une aventure charmante et mémorable. Sans être aussi extraordinaire, ni avoir la prétention ou l’étoffe des grands jeux 3D modernes d’aujourd’hui, The Adventures of Elliot est une aventure sincère, maîtrisée et étonnamment attachante. Square Enix vient peut-être du créer une nouvelle franchise dans le domaine de l’action aventure HD‑2D. gros potentiel. Espérons qu’il trouve son public.

Les plus :
- Une vraie identité au jeu
- Direction artistique charmante, chaleureuse
- Une aventure cohérente pleine de surprises et de rebondissements
- Un scénario travaillé et efficace qui fonctionne bien
- Exploration multi époques bien pensée
- Découvrir le même monde et ses différences à 4 époques clés sur 1000 ans
- Puzzles et donjons bien rythmés, pas trop longs et nombreux
- Rarement trop difficile et accessible à tous avec différent degrés de difficulté.
- Bande son réussie
- Bonne durée de vie avec environ 20h de jeu pour vraiment en voir le bout
- Des temples défis pour entrainer les pouvoirs
- Un mode 2 joueurs où le deuxième joueur contrôle Faye
- La place et l’importance des chats dans le jeu
Les moins :
- Level design parfois confus pour se rendre d’une zone à l’autre
- Manque de directions pour vraiment terminer le jeu
- La map pas très grande, même si 4x la même.
- Manque de différences majeures entre les époques, sauf le royaume
- La candeur déconcertante d’Elliot et Faye
- La voix fatigante de Faye et ses innombrables prises de paroles inutiles
- Pas de doublage français

Éditeur: Square Enix
Développeur: Square Enix / Claytechworks
Sortie: 18 Juin 2026
Disponible: Nintendo Switch 2, Playstation 5, Xbox Series X|S & PC
Genre: Action/Aventure








































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