Avec, pour mon goût, une fort belle et juste illustration de couverture.

Nous sommes en Suède au printemps 1986 au moment de l’assassinat du premier ministre. Sanna Berling est nouvelle recrue au commissariat d’Oskarshamm et, bien sûr, bizutée. On lui réserve les tâches les moins valorisantes. Elle est chargée de raccompagner chez elle, au petit village d’Augu, une jeune fille témoin d’un meurtre et dont la sœur a été démembrée quelques années auparavant. Elle emporte et étudie le dossier de l’affaire. Et une jeune fille disparaît dans le village. Sanna, qui a découvert des choses anormales dans le dossier, décide de prendre un congé et, contre l’avis de son supérieur, d’enquêter sur cette disparition. On notera la présence d’un personnage, à mon avis faussement secondaire, qui pourrait revenir : Henriqueta de Jesus Oliveiras Dias dite Harriet, jeune lisboète qui s’est attachée à un serpent python et qui rentre en stop au pays.

C’est dense – le rôle et l’importance des femmes est passionnant – et exige de se familiariser avec les prénoms et les situations sociales des personnages.

C’est le troisième titre de l’autrice publié chez Robert Laffont traduit par Cécilia Klintebäck. Je ne saurai vous dire si c’est bien ou mal traduit, mais je me permettrai de regretter la présence en français de quelques phrases dont la structure me semble plus proche du suédois que du français.

Bonne lecture.

Prédateurs de la nuit
Auteure : Maria Grund
Editeur : Robert Laffont

Collection : La bête noire

www.laffont.fr

Prédateurs de la nuit
5.0Note Finale

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