
Avec en intrigante illustration de couverture l’esquisse d’une tête de tigre à dents de sabre et une référence à sir Arthur Conan Doyle et à Jean Rosny Aîné… Attention ! Même si l’ouvrage contient quelques allusions à d’autres romans historiques de l’auteur, nous sommes ici dans du contemporain.
Cela commence par des cadavres mordus démembrés par des mâchoires à quarante-six dents (le loup en compte quarante-deux) aux USA et en France près d’Aix-en-Provence où vit Stéphanie Dorgeval – cinquante-six ans -, voisine d’un milliardaire américain Jacques Asgardi qui fait des recherches sur l’ADN d’animaux disparus. Il veut acheter sa propriété, elle refuse de vendre. Pendant que son neveu Maxence Cavendish enquête aux États-Unis, elle va subir une intimidation et une tentative d’assassinat dans la boutique tenue par une Taïwanaise, où elle achète son thé. Maxence obtient de poursuivre son enquête en France pour mieux protéger sa tante. Dans le même temps, des Chinois attaquent un laboratoire à Sydney.
Impossible, vous vous en doutez, de vous en dire plus. Mais je vous conseille vivement de lire la liste des Quelques personnages présentée en début de volume. C’est vivant malgré les morts nombreux surtout vers la fin et l’on n’a pas le temps de s’ennuyer. À lire d’une traite, pendant que d’autres skient… À lire en cherchant les touches d’humour disséminées.
Bonne lecture.
Un monde perdu
Auteur : Jean d’Aillon
Editeur : Robert Laffont
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