Mon chemin vers la réussite

Mon chemin vers la réussite

Une fois n’est pas coutume et sauf erreur de ma part ce n’est que la deuxième fois que je vous propose une chronique double. Mon excuse est double aussi : les deux titres sont chez le même éditeur et surtout ils abordent le même sujet.

Ainsi je parlerai du Franck et de l’Orsot. Mais comme je suis en principe bien élevé je commence par la dame. Elle surfe sur le succès de librairie de son premier ouvrage vanté en couverture du second. Et cette fois elle donne des conseils pour accéder à l’état à partir duquel elle a cherché à s’enrichir. Car vous avez bien deviné on ne devient quand même pas rentier comme cela du jour au lendemain. Il faut d’abord se mettre dans de bonnes dispositions mentales, savoir ce que l’on attend de la vie et si j’ai bien compris d’une part ne pas s’abandonner à un confort mesquin et réducteur et d’autre part avoir une ambition certaine. Entre nous il me semble que l’on doit pouvoir dire que peu de gens ne partagent pas cette attitude, on devrait donc se retrouver avec 50 000 rentiers (c’est le chiffre des ventes du premier volume). Peut-être que le récit d’Élise n’est pas aussi généralisable qu’elle veut bien le croire, emportée par l’enthousiasme. On notera que le « JE » de son premier livre et le « MON » du second n’inspirent pas l’universalité. Mais si vous vous penchez sur l’Orsot vous risquez bien de faire fortune… Non qu’il vous donne des recettes mais qu’il vous propose de tirer le meilleur parti de ce qui vous arrive, de ce que vous êtes. Entre nous ce n’est pas facile du tout de changer d’attitude à son égard, de modifier notre façon de nous percevoir – on sait l’importance de la chose en matière de régime, alors imaginez en matière de travail… – mais on peut constater que souvent cela change la façon qu’ont les autres de nous appréhender. Orsot, pour ne vexer personne, reste dans un discours général, il s’efforce simplement de justifier ses propos avec des citations d’individus ayant marqué leur temps. Il ne se permettrait pas de nous dire quelque chose sans la caution d’un Bertolt Brecht ou d’un Mac Arthur (le général) par exemple.

Vous avez perçu la troisième raison de cette chronique double ? En effet ces deux livres sont complémentaires. Il faudrait pouvoir les lire conjointement pour en profiter au mieux. Surtout n’offrez pas l’un sans l’autre, vous risqueriez d’en gâcher les potentialités.

Mon chemin vers la réussite
Auteure : Élise Franck
Editeur : Maxima

Reprendre sa vie en main
Auteur : Alain Orsot
Editeur : Maxima

www.maxima.fr

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